Voyage, voyage. Le Brésil n’est pas le pays le plus facile pour glaner les images saugrenue et les idées citadines. Le brésilien moyen est paranoïaque et marche avec des yeux dans le dos, autant
vous dire que mon modeste panasonic est plutôt voyant. Après trois semaines passées à Cachoeirinha, je n’avais guère que les photos de dessins d’enfants et une ou deux
vues volées par dessus le balcon. J’y découvrais pourtant des métiers inventés, le feijão e arroz, le forró, les bals du samedi soir au club de la bière, le foot des filles le mardi. Quotidien
d’une famille, couvre feux à la nuit tombée, mes yeux bleux, ma peau blanchâtre, mes cheveux court et mes formes à peine dessinées ne me laissaient pas passer inaperçue. J’aurais bien pris
pourtant les poubelles en fer découpé, les architectures rhizomiques maison, et ce petit metis rencontré dans le bus qui avait les cheveux roux et lisses.
Bol d’air et séance de grimpe au salto ventoso, cherchez une présence humaine au dessus de la chute d’eau, mais si là, dans l'herbe, nouvelle yemanja
nourrie au maïs et départ pour florianopolis où il est grand temps de prendre quelques couleurs.........
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||